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GLOSAIR™ contribue à diminuer les niveaux d'infection pour plus de confiance dans les hôpitaux

 

Le nombre de patients ayant contracté des infections nosocomiales dans différents hôpitaux britanniques a considérablement chuté suite à la mise en place du système de décontamination des espaces GLOSAIR™ d'ASP.

 

Pour lire toute l'histoire et visualiser la présentation numérique de cette étude de cas, veuillez cliquer ici.

Le Royal Liverpool Hospital et les hôpitaux de l'Université de Broadgreen font partie du même pôle de soins primaires et sont parvenus à faire baisser le nombre d'infections nosocomiales en adoptant le système de lutte contre les infections au peroxyde d'hydrogène. Grâce à un financement spécial, ces établissements ont pu procéder à une action de décontamination complète étalée sur une année, en plaçant les patients dans une zone tampon non infectée.

Entre décembre 2007 et mars 2008, avant la mise en place du système GLOSAIR™, les hôpitaux Royal Liverpool et Broadgreen avaient perdu 1770 journées-lits suite à des infections par des norovirus. Un an plus tard, une fois le système intégré à la politique de prévention des infections, seules 418 journées-lits ont été perdues sur cette même période, soit un gain de 1352 journées-lits et une économie de quelque 800 000 euros (à raison de 600 euros par jour). Ce chiffre est ensuite tombé à 298 journées-lits en 2009/2010, puis à 232 entre décembre 2010 et mars 2011.

Sue Redfern, Directrice adjointe des soins infirmiers à l'hôpital Royal Liverpool, a découvert les avantages de la décontamination des espaces à travers une étude de cas. Sous l'égide du directeur des services généraux, le pôle de soins mène désormais une action annuelle de nettoyage en profondeur dans des salles ou des services sélectionnés pour leur taux précédemment élevé d'infections nosocomiales. Les patients concernés sont alors transférés dans une zone tampon. Une fois le transfert effectué, un programme de maintenance tournant sur trois semaines démarre. Il se compose de deux semaines de travaux (par exemple, une rénovation superficielle des murs, des sols ou des portes) et d'une semaine de nettoyage approfondi et de décontamination des espaces.

La décision de recourir au système GLOSAIR™ pour la décontamination n'a pas été prise à la légère. Une équipe pluridisciplinaire, composée de représentants de la prévention des infections et des services généraux, de spécialistes en microbiologie médicale, des responsables de l'organisation, des équipes d'urgence, ainsi que du prestataire de nettoyage, a participé au processus de sélection du système de décontamination des espaces. Le système GLOSAIR™ 400 a été choisi pour son efficacité, son faible coût et sa facilité d'utilisation par les opérateurs.

Comme l'explique Sue Redfern, la solution GLOSAIR™ a non seulement contribué à réduire le nombre d'infections nosocomiales mais elle a également amélioré la confiance des patients en la qualité des soins qu'ils reçoivent :

« Le système GLOSAIR™ est considéré comme un atout essentiel pour obtenir le plus haut niveau de propreté. Lorsque nous faisons de la lutte contre les infections notre priorité, les patients ont une meilleure image de l'hôpital. Nous sommes fiers de pouvoir dire à nos patients que nous utilisons la technologie GLOSAIR™. Des fiches d'information sont placées dans les tables de chevet et, dans le cadre de notre programme de nettoyage approfondi, nous expliquons à chaque patient notre stratégie de prévention des infections. »

Mark Sutcliffe a été hospitalisé au Royal Liverpool Hospital, et il confirme cette approche:

« La propreté doit toujours être la priorité. Chacun a un rôle à jouer et doit s'impliquer pour limiter les infections nosocomiales. C'est très important pour moi car je suis sévèrement immunodéprimé et la propreté est donc un élément crucial. Mon système immunitaire est quasi inopérant ; le moindre élément nocif peut me rendre très malade. Au Royal Liverpool, je me sens protégé. Lorsqu'un patient est serein et rassuré, cela facilite le processus de guérison. »

Outre les norovirus, les taux d'autres agents courants à l'origine d'infections nosocomiales tels que C. difficile et le staphylocoque doré résistant à la méthycilline (SARM) ont considérablement diminué suite à l'adoption de la solution GLOSAIR™. Entre le 1er avril 2008 et le 31 mars 2011, une réduction de 80,5 % des cas d'infections nosocomiales à C. difficile a été notée. Au cours de cette même période, les infections nosocomiales à SARM ont chuté de 86 %.
Diane Wake, Directrice de la prévention et de la lutte contre les infections au Royal Liverpool Hospital, s'exprime en ces termes :

« Nous pouvons dire à nos patients que le nombre d'infections dues à C. difficile et au SARM ne cesse de chuter. Les taux d'infections à C. difficile ont été divisés par deux au cours de l'année écoulée. En mettant l'accent sur le nettoyage et les normes correspondantes et en mettant en œuvre des solutions innovantes telles que celles proposées par Advanced Sterilization Products, une société Johnson & Johnson, nous avons fait de la lutte contre les infections nosocomiales notre priorité absolue... et nos performances actuelles montrent que nos efforts sont couronnés de succès. Et, alors que nous étions jusqu'ici plutôt mauvais élèves, notre pôle de soins se classe désormais parmi les premiers établissements du pays à la pointe de la lutte contre les infections. »

 

† Données recueillies et évaluées par le Royal Liverpool Hospital. ASP ne possède actuellement aucune information pouvant étayer l'allégation contre les norovirus.